AFCOT - Association Française Cotonnière

AFCOT, Association française cotonnière.

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Revue de presse

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Le 18 juin 2019
Production de coton en Afrique

Source: Bénin Télévision 24

C’est la guerre des chiffres autour de la production du coton en Afrique de l’ouest. Si le Mali vise dépasser une production record de 800.000 tonnes de coton en 2019/2020, le Bénin pour sa part veut un record de 850.000 sur la même période de campagne agricole.

 

C’est la course des performances en matière de production de l’or blanc entre le Bénin et le Mali. Si le Bénin envisage le premier rang pour ses performances record, le Mali entend de son côté dépasser ses prévisions.

En effet, au Mali, la filière coton est en bonne voie pour atteindre en 2019/2020, une récolte de 800 000 tonnes d’or blanc. Ce volume record marque une hausse de 22% par rapport à la campagne précédente, a indiqué le ministre malien de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar. Cette prouesse devrait être réalisée grâce aux conditions favorables comme les bonnes pluies, la hausse des superficies emblavées et le prix garanti aux producteurs.

Le Mali entend dépasser les prévisions des 800.000 si la pluviométrie est bonne. Au Mali, la culture du coton s’effectue sur plus de 650 000 hectares et est l’apanage de près de 162 000 producteurs. La saison cotonnière se divise en une phase de production allant de mai/juin à septembre/octobre et une phase de récolte et de commercialisation qui court d’octobre/novembre la fin mars.

Il faut rappeler que la filière fournit 22% des recettes d’exportation du pays. Pour rappel, en 2018, le Mali a été classé premier producteur de coton au niveau du continent avec 725.000 tonnes de coton-graine, selon les données de la Compagnie malienne de développement du textile (CMDT).

La filière coton représente environ 15% du PIB (Produit intérieur brut) du Mali et constitue le premier produit d’exportation du pays, alors qu’un malien sur cinq, soit près de 4 millions de la population vit directement de la culture du coton.

Le coton au Mali est produit de manière écologique, c’est-à-dire, qu’il est produit en rotation de cultures, sa production respecte les caractéristiques du sol. La CMDT exporte environ 97% du coton fibre pour un chiffre d’affaires qui avoisine les 215 milliards FCFA, soit près de 328 millions d’euros.

Le Benin vise un record de 850.000 pour la campagne cotonnière en 2019/2020

Les prévisions de l’United states department of agriculture (USDA), renseignent que la production cotonnière du Bénin pour la campagne 2019-2020, pourrait atteindre 850.000 tonnes. Une production en nette augmentation par rapport à la campagne 2018-2019 qui est de 720.000 tonnes.

Pour atteindre ces prévisions, la superficie à emblaver pourrait également évoluer, et passer de 656.000 à 700.000 hectares lors de la prochaine campagne. La production du coton au Bénin a donc de beaux jours devant elle. Le ministre béninois de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Gaston Dossouhoui, prévoit également une performance pour la campagne 2019-2020.

Selon le ministre, chaque année, et depuis 2016, le Bénin connaît une augmentation de 150 000 tonnes. «Toutes les mesures sont déjà prises pour la prochaine campagne. Les intrants soient disponibles et la formation des tractoristes a été faite récemment», avait indiqué le patron de l’agriculture au Bénin.

Selon lui, le Bénin compte passer de 1,2 à 1,4 tonne à l’hectare. «C’est la densification de la production. Pour cela, il faut préparer les sols», a-t-il expliqué.

Le ministre de l’Agriculture a par ailleurs informé que l’autre ambition du gouvernement, est de pouvoir transformer le coton produit au Bénin. A cet effet, les dispositions sont prises pour réhabiliter les industries textiles du pays.

Il faut signaler que, le Programme régional de protection intégrée du cotonnier en Afrique (PR-PICA), qui a bouclé la 12ème réunion du bilan à Cotonou, a envisagé de bonnes performances pour la campagne 2019-2020.

Selon ce programme, «si les objectifs de production se réalisent, et notamment les conditions météorologies le permettent, la production des six membres du PR-PICA pour la campagne 2019/20 progresserait de près de 38% pour atteindre 3,422 millions de tonnes. Le Bénin et le Mali poursuivraient sur leur lancée d’accroissement de la production observée ces dernières années tandis que le Burkina Faso doublerait quasiment sa production».

Selon l’USDA, la production de l’or blanc connaîtra au plan régional, une hausse de 12% des superficies estimées à 1,56 million d’hectares par rapport à 2018-2019 et une progression de la production de 17% à 2,83 millions de balles de fibre de coton, et des exportations de 2,79 millions de balles dans trois pays producteurs à savoir, le Burkina Faso, le Mali et le Sénégal.

La production de coton grimpe aussi au Sénégal, en hausse de près de 43% à 40 000 balles grâce à de bonnes conditions météorologiques et d’un prix au producteur très rémunérateur, politique de relance qui s’avère payante. Autre pays où la production de coton augmente en 2017/18, la Côte d’Ivoire (+12%). Elle stagne au Nigeria et au Togo. Au Togo, la barre prévisionnelle des 140 000 tonnes sera dépassée. Les producteurs togolais du coton-graine portent désormais l’ambition à 150 000 tonnes pour cette nouvelle campagne.

Pour la nouvelle campagne où ils prévoient d’emblaver 180 000 hectares pour une production de 150 000 tonnes d’or blanc. Si à trois campagnes de 2022, la production cotonnière se situe encore à 137 000 tonnes, producteurs et autorités maintiennent le cap de l’objectif des 200 000 tonnes à l’horizon.

Le Burkina pour sa part se mobilise

pour booster sa filière coton et dépasser 434.717 en 2020. Au Burkina, la production en 2018/19 a baissé de 29%, à 434 717 tonnes de coton graine, par rapport à la campagne précédente. Non seulement le Burkina Faso glisse dans les rangs des producteurs africains de coton, mais plus grave, cela suscite des baisses de revenus des cotonculteurs et des impayés au sein de la filière. La production de coton en Afrique de l’ouest a progressé de 5 % en 2017/18.

La progression s’est poursuivie également en 2018/2019. Le Bénin fait des records de performance avec les différentes reformes dans le coton depuis trois ans. Si les prévisions des performances se réalisaient, avec les 850.000 tonnes pour la campagne 2019/2020, le Bénin sera le premier producteur de coton en Afrique de l’ouest devant le Mali, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et les autres pays.

Par Abdul Wahab ADO

 

Le 13 juin 2019
Tchad: le groupe OLAM règle la dette des producteurs de coton

Source: TCHADINFOS.COM
Christian Allahadjim

L’accord de règlement partiel de la dette des producteurs de coton a été signé ce mercredi par le gouvernement tchadien et la Cotontchad SN.

6 680 476 207 francs CFA seront versés par le groupe Olam à la Cotontchad SN pour le compte du gouvernement tchadien. Cette somme représente la dette des “cotonculteurs” établie en 2017. Par cet acte signé ce 12 juin, le Groupe Olam se substitue à l’Etat tchadien et versera la totalité de cette dette qui s’élève à 6 680 476 207 francs CFA à la Cotontchad SN.

En principe, il appartient à l’Etat tchadien de régler directement cette dette. Mais cette substitution a été possible grâce à la convention de garantie et de reprise du passif signée le 14 janvier 2019. Il revient alors au gouvernement tchadien qui compte rembourser le Groupe Olam sur les impôts à payer par la Cotontchad SN.

Le secrétaire d’Etat aux Finances et au Budget, Ahmed Alkhoudar Ali Fadel, s’est, lors de la cérémonie de signature de cet accord, réjoui de cet arrangement : « Le paiement de cette dette des cotonculteurs arrive à bonne date en cette période des semis. Il va certainement encourager davantage les paysans à s’atteler avec confiance aux travaux champêtres. »

Cette nouvelle est comme une bouffée d’oxygène pour les producteurs de coton qui ont mis deux ans pour attendre le paiement de leur dette. Un nouveau départ est annoncé pour la Cotontchad SN.

 

Le 20 mai 2019
Tchad: les autorités suspendent la distribution de graines de coton importées

Source RFI Afrique

Tchad: les autorités suspendent la distribution de graines de coton importées

Un champ de coton au Tchad.
© Wikimedia/Domaine public

Au Tchad, la campagne de distribution des graines de coton pour la relance de la filière cotonnière est suspendue. Le ministère de l’Agriculture avait pourtant autorisé l’importation de nouvelles semences de coton pour combler le creux créé par la baisse de production. Les autorités sont revenues sur cette décision. Ce qui a suscité la colère chez les producteurs de coton.

Il y a un an et demi, l’entreprise singapourienne Olam rachetait 60% du capital de la Cotontchad, ancien fleuron de l’économie tchadienne qui a perdu de sa superbe. L’objectif était de relancer la filière coton qui fait vivre l’essentiel du sud du Tchad.

Après une première campagne compliquée, le groupe singapourien a décidé cette année de frapper fort en important notamment des semences du Cameroun qui présente les mêmes similitudes que le Tchad. Les autorisations nécessaires ont été accordées et la distribution des semences a même commencé dans certaines régions avant que le ministère de l’Agriculture ne se souvienne qu’il faut tester au préalable les semences importées.

Une décision que ne comprend pas le président du Collectif des cotonculteurs, Mbontar Ndoukoyel : « Jusqu’à l’heure où je vous parle, les gens appellent pour demander : mais qu’en est-il au sujet des semences ? C’est un coup dur. Parce que là, déjà, le producteur n’a pas son programme dans ce qu’il est en train de faire. Si on ne veut pas de la culture du coton au Tchad, qu’on nous le dise ! Comme ça, chacun prend ses dispositions. »

Dans un communiqué de presse, la ministre de l’Agriculture, Mme Lydie Béassemda indique que sa décision a pour seule finalité la préservation des intérêts des producteurs par la certification des semences, même si le démarrage des cultures accuse quelques semaines de retard.

 

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