AFCOT - Association Française Cotonnière

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Revue de presse

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Le 14 mai 2018
Le Burkina Faso se bat pour redevenir numéro un du coton ouest-africain

Source: RFI

Le Burkina Faso se bat pour redevenir numéro un du coton ouest-africain

 

Récolte du coton au Burkina Faso, l'une des principales ressources économiques du pays. AFP/ISSOUF SANOGO
 

 

Le Burkina Faso se donne les moyens de redevenir le premier cotonculteur africain.  Après la campagne 2017-2018 qui a vu la production baisser à 613 000 tonnes, les producteurs se sont fixés comme objectif, 836 000 tonnes de coton graine. Pour les encourager et les rassurer face à d'éventuels risques de sécheresse ou d'inondation, il a été mis en place une assurance agricole et des projets de construction de bassins.

Mécontents de cette campagne 2017-2018, car ayant perdu leur première place de producteurs de coton en Afrique, les cotonculteurs burkinabè prévoient une production de 836 000 tonnes pour la campagne à venir. Tahirou Fofana, est l’un des producteurs. « On ne peut pas baisser les bras et dire que cette campagne n’a pas réussi, non. On essaye de se lancer encore, se donner encore, et s’il plaît à Dieu, ça va aller. On n’est pas d’accord pour être deuxième ! », explique-t-il.

Pour encourager les producteurs, les engrais et les insecticides ont été subventionnés à auteur de 16 milliards de francs CFA par l’État burkinabè et les sociétés cotonnières. En plus, dans la zone Sofitex, plusieurs mesures sont mises en place pour faire face aux conséquences du changement climatique.

La Banque mondiale, la société financière internationale, la Sofitex et les producteurs vont mettre en place des bassins pour l’irrigation d’appoint et l’aménagement des parcelles avec de cordons pierreux pour améliorer l’humidité. « Et favoriser le meilleur développement du cotonnier... », précise Wilfrid Yameogo, le directeur général de la Société burkinabè des fibres textiles.

Une nouvelle assurance agricole

L’autre innovation est la naissance d’une nouvelle assurance agricole pour dédommager les producteurs en cas de sinistre. Wilfrid Yameogo détaille ainsi : « Le premier étage de primes de 5 800 francs CFA donne droit à une indemnité de 45 000 francs à l’hectare pour le producteur. Le second étage donnant droit à une indemnité de 90 000 francs à l’hectare pour le producteur. »

Pour Yacouba Koura, premier vice-président du conseil d’administration de l’Union nationale des producteurs de coton, cette assurance agricole est une très bonne initiative « Si toute la zone avait adhéré à cette assurance, cette année la situation qui est arrivée n’aurait pas eu le même coût pour les producteurs, parce qu’ils auraient eu une indemnisation leur permettant d’encaisser le choc. »

Pour les sociétés cotonnières, la hausse du prix d’achat de coton graine par rapport à la campagne écoulée, le maintien des prix de cession des intrants et toutes ces mesures constituent des conditions économiques favorables pour une bonne campagne cotonnière 2018-2019.

 

Le 02 mai 2018
La SODECOTON renoue avec les bénéfices

Source: Cameroon-report.co

La SODECOTON renoue avec des bénéfices : 3,4 milliards de francs de CFA en 2017

L’occasion de la fête du travail était idoine pour le top management de la Société de développement du Coton (SODECOTON) de dévoiler les facteurs ayant contribué à l’amélioration de son bénéfice. 3,4milliards de francs Cfa  enregistrés en 2017 grâce notamment à l’appui des pouvoirs publics mais aussi la remobilisation du personnel.

Environ 5000 employés permanents et saisonniers  qui bénéficieront désormais d’indemnités de non- logement. Mais aussi de meilleures conditions de travail et de nouvelles opportunités  pour les 250.000 producteurs de coton répartis dans les 3 régions du grand nord. Depuis quelques années, la SODECOTON peinait à réaliser des bénéfices. En 2014, elle affichait officiellement des pertes estimées à de 11 milliards de francs CFA, 18,8 milliards  de francs CFA en 2015 et 5,8 milliards de francs CFA en  2016.

Logistique et financement.

Une politique de redressement initiée par le gouvernement  a permis   sur le plan logistique,  la rénovation et de la réhabilitation du parc à engins, pour le transport dans les délais  de  toute la production de coton des champs vers les usines, la remise à niveau des équipements des usines, l’installation des groupes électrogènes dans toutes les usines d’égrenage, en appui au système d’électrification public souvent défaillant. En 2017, la  SODECOTON a également bénéficié d’importants financements. Le gouvernement a obtenu de  La Banque islamique de développement une augmentation de son financement traditionnel qui, passait de 13 milliards de francs Cfa à  65,5 milliards de francs Cfa. Des fonds destinés à l’achat de meilleurs intrants pour améliorer en qualité et en quantité la production de coton. Et selon les prévisions de la SODECOTON, cet appui financier va permettre une production de 260 000 tonnes de cotons-graines au cours de la campagne 2017-2018 pour un chiffre d’affaires de 140 milliards de francs CFA en hausse de 20% par rapport à la précédente campagne.

Meilleures perspectives avec la noix de cajou.

La SODECOTON entend désormais développer la filière de la noix de cajou, un produit qui se positionne bien sur le marché international et qui pourrait accompagner la culture du coton. Le projet prévoit de planter environ 50 000 hectares sur une période de 10 ans, soit le quart de la superficie globale actuellement dédiée à la culture du coton. Au-delà de la production,  le gouvernement  ambitionne de développer le segment de la transformation de façon à se positionner parmi les références en la matière en Afrique. C’est dans cette perspective que la SODECOTON a envoyé des cadres de sa structure en voyage d’imprégnation au Bénin et en Côte d’Ivoire, des pays qui jouissent d’une bonne expérience dans la production et la commercialisation de la noix de cajou. Cette politique d’une culture alternative à la culture du coton, vise à diversifier les activités économiques des trois régions septentrionales. Aussi, les perspectives qu’offre la culture de la noix de cajou  sont intéressantes  pour les investisseurs qui ont  à cœur de participer à la reconstruction du tissu économique de cette partie du pays.

Kaldjop René

Le 19 mars 2018
Coton biologique au Burkina

Coton biologique made in Burkina : Une table ronde autour de la problématique de la certification et de l’accès au marché

Source: LEFASO.NET | Marcus KOUAMAN • vendredi 16 mars 2018 à 23h28min

Le Catholic relief services Burkina (CRS) a organisé une table ronde des partenaires du projet RECOLTE (Revenue through cotton livelihoods, trade and equity) sur la problématique de la certification et l’accès au marché. C’était ce jeudi 15 mars 2018 à Ouagadougou.

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Coton biologique made in Burkina : Une table ronde autour de la problématique de la certification et de l’accès au marché

Deuxième pays producteur de coton biologique en Afrique après la Tanzanie, le Burkina Faso produit en moyenne 1500 tonnes par campagne cotonnière. Ce coton dans son processus de production n’utilise pas de produits chimique et est vendu à 325 francs CFA le kilogramme (le coton conventionnel est à 245 francs le kilogramme). Quoi de plus normal que ce label de qualité pour occuper une bonne place sur le marché soit certifié. D’où l’organisation de cette table ronde des partenaires du projet RECOLTE pour partager les connaissances sur la problématique de certification de produits et d’accès au marché.

Accentuer la productivité

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Directeur du projet RECOLTE Aboubacar Kamissokho

Le projet RECOLTE, selon son Directeur Aboubacar Kamissokho a pour ambition de développer et de moderniser la chaine des valeurs du coton biologique du Burkina Faso. Et cette table ronde qui est d’une importance capitale est une occasion pour faire le point des niveaux de certification, répondre aux attentes des clients et du marché, évaluer et renforcer les acquis ainsi que trouver des solutions aux contraintes qui se posent à cette problématique de certification. La certification d’un produit donne la garantie au client, à l’utilisateur final quant au respect de toute la procédure qui va avec.

« Qui dit culture biologique dit certification », a t-il souligné. Déjà le coton biologique made in Faso est réputé pour sa grande qualité et se comporte bien sur le marché. « La qualité du coton burkinabè ne fait aucun doute et les clients se l’arrachent », a-t-il souligné. Le seul défi qui reste selon lui est d’arriver à relever la productivité surtout avec la pose de la première pierre de l’usine d’égrenage de coton biologique dans la ville de Koudougou en février dernier par les autorités.

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Le président de l’UNPCB Bambou Bihoun

Partenaire incontournable de CRS Burkina, l’Union nationale des producteurs de coton du Burkina (UNPCB) à travers son président Bambou Bihoun, a reconnu le grand apport du projet RECOLTE dans la culture et la vulgarisation du coton biologique. Cette table ronde pour lui est une occasion pour eux producteurs d’échanger avec les partenaires sur les enjeux de la certification du coton biologique qui permet de mieux vendre. Mais cette certification a un cout qui peut décourager les producteurs s’ils devaient la supporter. Selon lui l’heure est à la recherche de solution pour trouver une formule de certification adaptée pour tous. Il n’a pas manqué d’inviter les bailleurs à reconduire le projet qui prend fin en septembre 2018.

Financé par le Département de l’agriculture des Etats Unis (USDA) à hauteur de 10,3 millions de US dollars, le projet RECOLTE est implémenté au pays des Hommes intègres par le CRS Burkina, en collaboration avec l’UNPCB et l’assistance technique de l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA) ainsi que de l’Université de Texas A&M – AgriLife Research. Sa durée est de cinq ans (septembre 2013 – septembre 2018) et couvre toutes les zones de production du coton biologique au Burkina Faso (Comoé, Ioba, Ziro, Boulgou, Nayala, Oubritenga, Gourman, Kossi).

 

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