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Revue de pressePage n°3 sur 122 : Articles 11 à 15 sur un total de 609.
Le 11 juin 2010 Relance du projet de la production du coton à Gangula
Paru dans Angop économie
Sumbe (Angola) - Le ministre de l'Agriculture, Développement Rural et Pêches, Afonso Pedro Kanga, a affirmé jeudi, à Sumbe, chef-lieu de la province de Kwanza Sul, que la relance de la production du coton dans la commune de Gangula comme projet intégré, a des avantages sociaux dans les familles. Pedro Kanga qui a visité pour la première fois le projet coton, a qualifié d'importance capitale l'intégration de familles paysannes dans le projet, comme reducteur et bénéficiaires de terrains irriguées et la composante sociale notamment la réhabilitation des villages dans le cadre du programme de réhabilitation de zones rurales. "Nous allons fournir des équipements sociaux, centres de santé, écoles, emplois dans l'usine d'égrenage qui sera installée, adduction en eau potable et d'autres activités non agricoles qui font de cette unité un projet intégré", a-t-il ajouté. Le ministre s'est montré satisfait du niveau de la réalisation physique du projet, comme la construction de la station de pompage d'eau et reservoirs pour l'irrigation d'étendues de terre estimées à 3.187 hectares sur l'ensemble de cinq mille hectares destinés à la culture de coton. Evalué à plus de 30 milllions de dollars u$, le projet à la charge des sociétés Samsung Corporation et Honil Engeneering Construction, va garantir l'emploi à mille 914 familles. Le 11 juin 2010 Filière coton - 16 milliards d'arriérés payés aux producteurs
Paru dans All Africa Filière coton - 16 milliards d'arriérés payés aux producteursAbidjan — A l'appel du Comité de suivi coton anacarde (Csca), les acteurs de la filière coton se sont rencontrés le mercredi 19 mai à Korhogo, dans les locaux de l'Urecos-ci pour faire le bilan à mi-parcours de la campagne 2009-2010 ouverte le 20 décembre dernier. On en retiendra que la filière coton est dans une logique de relance. L'environnement semble assaini. Les exportateurs se sont surtout félicités que les Forces nouvelles aient supprimé leurs taxes. Plus de 16 milliards d'arriérés ont été payés aux paysans, les sociétés cotonnières ont renoué avec leurs activités d'égrenage et de financement de la production. Cette année, elles ne se sont pas marché sur les pieds dans leurs zones respectives en volant leur coton (certains égreneurs achètent le coton préfinancé par d'autres égreneurs). Le phénomène des pisteurs a disparu et il n'y a eu ni fuite de coton vers les pays limitrophes ni preuves de concurrence déloyale. Ce bilan à mi-parcours a annoncé 177.000 tonnes de coton égrené alors qu'il en reste encore à enlever contre 115.000 tonnes pour la campagne 2008-2009. Plus satisfaisant encore, 95% de la recette ont déjà été payés aux producteurs, soit la somme de 11.092.484.333 Fcfa. Tout cela donne espoir et augure un meilleur avenir du coton. Les prévisions sont donc à la mesure de cet espoir. 252.500 ha de coton seront cultivés pour la campagne 2010-2011 contre 165.000 pour celle qui s'achève. On peut donc dire que le coton revient de loin. Malheureusement, la filière coton n'est pas encore au bout de ses peines. Une situation plus insidieuse et pernicieuse la mine de l'intérieur. Et les producteurs en sont «inquiets». M. Tuo Lacina, le président de l'Intercoton et l'Union européenne, leur principal partenaire, aussi. Au cours de cette rencontre, les débats se sont enlisés autour de la question des semences. Dans leurs prévisions, certaines structures qui ont acheté des semences de qualité douteuse dans les pays voisins refusent d'en préciser l'origine. Notons que pour réaliser les objectifs de la relance de la filière, le Centre national de recherche agronomique (Cnra) a reçu, avec l'appui de l'Etat, un financement de 300 millions de l'Ue en vue de reconstituer le patrimoine semencier détruit par la guerre à la suite de la destruction de sa station de recherche de Bouaké. 51 tonnes de semences de qualité ont donc été livrées aux égreneurs tels la Cidt, Ivoire Coton et la Compagnie Ivoirienne de Coton (Coic). A charge de les multiplier pour les besoins de la filière. Aujourd'hui, ces structures refusent de donner les semences aux autres structures concurrentes. Ces dernières se « débrouillent » donc pour en obtenir de partout et de nulle part. «Ne faites pas de méchanceté sur la semence. Celui qui vend de la semences de mauvaise qualité aux paysans, devra les dédommager», a averti M. Tuo Lacina, qui a précisé que depuis quatre mois, ce problème fait l'objet de discussion et que le ministre de tutelle en avait été saisi. «Où est la semence?», se sont interrogés les paysans, irrités par cette «méchanceté», avant de demander des comptes à ces structures. Enfin, avant de se quitter, les différents acteurs ont esquissé les axes de priorité pour la relance de la filière. M. Soro Alphonse, le président du Csca, les a exhortés à redoubler d'effort pour sortir le coton de l'impasse pour le bonheur du paysan. Il a promis de rencontrer les égreneurs concernés pour résoudre le problème des semences
Le 10 juin 2010 Les producteurs de coton camerounais nous interpellent
Paru dans Fairtrade Les producteurs de coton camerounais nous interpellentLe commerce équitable a commencé a générer un réel développement local, mais depuis trois ans, les ventes ne suivent pas. Robert Djolada, représentant des producteurs de coton camerounais, a tiré la sonnette d’alarme lors de l’ouverture de la Quinzaine du commerce équitable. « Mesdames et messieurs, Laissez-moi tout d’abord vous rappeler les grandes lignes des bienfaits que nous avons reçus depuis que nous sommes rentrés dans la filière commerce équitable. Actuellement, près de 124 000 chefs d’exploitation dépendent du commerce équitable. La plupart de ces chefs d’exploitation cultivent chacun une superficie moyenne ne dépassant pas un demi hectare. Un meilleur revenuAu départ, nous avons connu une évolution fulgurante de la vente de coton équitable. Ce qui nous a permis d’une part d’augmenter graduellement nos revenus familiaux après paiement du complément de prix par la société cotonnière. Ainsi après quatre ans, nous avons perçu 1,052 milliards de FCFA comme complément de prix qui nous ont permis de payer les frais de scolarité de nos enfants, d’habiller nos femmes et nos enfants, d’acheter les bœufs de trait pour augmenter nos superficies cultivées et d’acquérir des moyens de locomotion. Des projets pour toute la communautéDe même, le commerce équitable nous a permis d’améliorer les conditions de vie dans les villages à travers 111 projets communautaires grâce à la prime perçue par nos GIC. Ces projets se recrutent parmi l’adduction d’eau potable, l’acquisition des moulins à céréales, l’acquisition des transformateurs d’électricité, la construction des magasins de stockage, la construction des salles de classe et la construction des biefs pour réduire la vitesse d’écoulement d’eau. De plus, cet élan nous a permis de contribuer d’une manière sensible à professionnaliser les producteurs à travers le bon fonctionnement des coopératives, la gestion transparente des fonds des coopératives, l’intégration des femmes dans les instances dirigeantes[…]. Tout ceci c’est grâce au commerce équitable. Un meilleur environnementIl m’est aussi important de vous rappeler que le commerce équitable a joué aussi un rôle très important dans l’amélioration de notre environnement à travers la production et l’utilisation de la fumure organique pour augmenter la fertilité du sol, […] la pratique des système des cultures sous couverture végétale pour une gestion durable des terres[…] la non utilisation des produits dangereux. Aucune vente en 2010Malgré tous ces importants efforts, il y a lieu de s’inquiéter sur la situation que vivent les producteurs du coton équitable camerounais. Depuis bientôt trois campagnes agricoles, la direction de vente n’a enregistré aucune vente. A titre de rappels : En 2008/2009, une production de 9 000 T de coton fibre labellisée a été produite mais aucune vente. En 2009/2010, une production de 10 000 T de coton fibre labellisée a été produite toujours aucune vente. Et pourtant, nous pensons que nos variétés de coton sont parmi les meilleures qualités dans le monde. Un appel aux entreprisesNous producteurs de coton équitable du Cameroun souhaitons que vous fassiez un geste qui se traduira par l’achat d’un coton équitable hautement compétitif et qui demande en retour un prix juste qui prend en compte les efforts des producteurs. Au nom de tous les producteurs de coton équitable du Cameroun, nous tenons à remercier l’association Max Havelaar France qui ne cesse de renouveler sa confiance en plaidant pour nous. Nous appelons d’autres entreprises à inscrire dans leurs livres le coton équitable made in Cameroon afin qu’on atteigne notre objectif de promouvoir l’agriculture durable et vous aurez aussi réduit en partie la pauvreté qui sévit actuellement dans nos villages. » Le 10 juin 2010 La guerre des OGM ne fait que commencer
Paru dans Money Week La guerre des OGM ne fait que commencerCe n’est qu’une pomme de terre, et elle n’est même pas destinée à la consommation humaine. Pourtant, l’autorisation d’un tubercule génétiquement modifié en Europe a provoqué une grande agitation. Ce genre de débat résonne aujourd’hui dans le monde entier. L’aubergine de la discordeQuand l’Europe se dispute autour d’une pomme de terre destinée à l’industrie, l’Inde se déchire pour une aubergine destinée à l’alimentation. En effet, le ministre de l’Environnement indien est revenu sur sa décision il y a un peu plus d’un mois, interdisant les aubergines OGM “Bt Brinjals”. Une décision qui va à l’encontre de ce qu’avait décidé le régulateur indien en matière d’OGM, déclarant en octobre dernier que cette espèce était apte à la consommation. Pourtant, les arguments d’une coalition de nationalistes hindous et de lobbyistes de l’environnement et de la santé ont eu raison de cette décision. Un légume quotidiennement au menuL’aubergine est cultivée en Inde depuis quatre mille ans et occupe aujourd’hui 500 000 hectares de terres cultivées. Elle est une composante essentielle du régime alimentaire indien, en particulier chez les plus pauvres. Or elle est sensible à une bactérie, Bacillus thuringiensis (le “Bt” de “Bt Brinjals”). Chaque année, 25 % des cultures sont détruites par les insectes qui les contaminent. La fameuse aubergine GM permettrait de réduire de moitié les destructions dues aux insectes et également de diminuer de 80 % l’usage de pesticides. Les entreprises qui produisent des OGM soutiennent que sans ces nouvelles technologies il sera impossible de nourrir la population indienne, de même que, d’ici à 2050, il sera impossible de subvenir aux besoins alimentaires de la population mondiale. Pour y parvenir, il faudrait en effet que la production agricole totale double. Les OGM sont-ils une solution ?Le refus de certains pays d’autoriser les OGM se paierait en vies humaines. Voilà ce qu’affirme celui qui a été le conseiller scientifique du précédent gouvernement britannique, Sir David King. Il s’appuie sur un exemple concret, qui remonte à 2007 : cette année-là, la production de riz a largement baissé à cause des inondations. Résultat : les prix ont augmenté en 2008, causant des famines et des émeutes dans certains pays. Or il existe une variété de riz qui résiste aux inondations. Il a fallu cinq ans aux scientifiques pour la développer avec des méthodes traditionnelles. Avec la modification génétique, il n’aurait fallu que deux ans : cela aurait permis d’éviter certains drames de 2008. La même réflexion peut être menée au niveau mondial car environ 1 milliard de personnes souffriraient en ce moment de malnutrition. Toutefois de nombreux problèmes restent non résolus, comme le risque environnemental avec la contagion à d’autres cultures. Le risque pour la santé doit également être testé pour chaque nouvel OGM. A chacun son avisIls sont vingt-cinq pays à s’être lancés dans la culture d’OGM depuis que, en 1996, Monsanto a créé la première espèce. Parmi les espèces GM les plus répandues se trouvent le soja, le maïs et la tomate. La surface des cultures GM ne cesse d’augmenter : l’année dernière, elle a pris 7 % par rapport à 2008 dans le monde. Selon l’ISAA, un groupe lobbyiste, 14 millions d’agriculteurs cultiveraient des OGM, sur une surface totale de 134 millions d’hectares. Toutefois, les OGM ne représentent encore que 3 % de l’agriculture mondiale. Cependant, certains pays sont les champions dans le domaine. En tête, les Etats-Unis et le Canada, où 75 % de la nourriture vendue contient des OGM. Ces derniers remportent également un grand succès au Bresil, talonné par l’Argentine. La Chine observe également avec attention les OGM. Déjà, 30 % du coton chinois sont issus d’OGM, et les cultures destinées à l’alimentation pourraient suivre. Alors que la croissance démographique se joue essentiellement dans les pays en voie de développement, il paraît peu étonnant que s’y trouvent 90 % des agriculteurs spécialisés dans les OGM. Quant à l’Europe, elle rencontre toujours une opposition farouche de la part de son opinion publique, comme on a pu le voir à l’occasion de l’introduction d’une pomme de terre GM, même si certains Etats y sont plus favorables que, par exemple, la France. Le OGM, une réalité pour presque tousLa plupart d’entre nous comment chaque semaine des OGM sans le savoir. En effet, même si nous ne les cultivons pas, rien n’empêche les produits OGM d’atterrir dans nos assiettes. Pour preuve, 70 % du soja, 46 % du coton et 24 % du maïs dans le monde sont des OGM. Quand bien même vous échapperiez au soja génétiquement modifié en provenance du Brésil, nombre des aliments transformés, comme ceux dont le soja ou la tomate entrent dans la composition, contiennent des OGM. Seuls très peu de pays peuvent prétendre s’être réellement mis à l’abri des OGM. Comme la Turquie : non seulement elle interdit toute culture ou importation de produits agricoles GM, mais elle compte également vérifier qu’aucun aliment transformé qui entre sur son sol n’en contienne. Ce qui n’est pas le cas de l’Europe.
Le 09 juin 2010 Bt cotton seed firms tell states to end price control
Paru dans Business standard Bt cotton seed firms tell states to end price control Governments of cotton growing states have spiked proposals by companies to increase prices for genetically modified (Bt) cotton seeds. Makers of Bt seed have asked for a rise in the price they could charge for a 40-seed packet of the BG1 variety to Rs 850 (from Rs 650 now) and for the BG2 variety to Rs 1,050 (up from Rs 750), as input and labour costs had gone up by 35 per cent. All the governments in question — Andhra, They say an increase in seed costs would increase the input costs for farmers and this would trigger a rise in costs in the value chain. The seed market in A packet of the non-Bt seed is being sold for Rs 300, the same as last year. Companies dislike controls on fixing the sale prices of Bt cotton seeds. “Bt cotton seed prices should be determined by market dynamics and state governments should not control them. This would foster competition and provide more choice for the seed buyers,” said K V Subba Rao, country manager of Pioneer Hi-bred International Seeds, a DuPont business. The Association of Biotech Led Enterprises (Able) also said Bt cotton prices should be determined by market dynamics and state governments should not control these. There are about 60 companies producing Bt cotton seeds ,offering more than 300 products across six technologies. The prices of other seeds have increased by 50 to 100 per cent but not of Bt cotton, it said. Organisations like Able have made many representations to the government asking for an increase in Bt cotton seed prices, citing inflation reasons. Rakesh Chopra, executive director of Biostadt MHseeds, said the effort is still on to get state governments to agree for a hike. “The monsoons are on way. The governments should agree for a price rise,” he said adding that many cotton farmers might shift to paddy in Andhra Pradesh, pulses in Gujarat and paddy and maize in Karnataka if companies do not pay remunerative prices to them. Companies buy Bt cotton seeds from farmers and want a price hike in the name of paying more money to seed-growing farmers. Recently, the Typically, seed companies spend Rs 140 on distribution, Rs 243 on production, Rs 81 on research and Rs 96 as trait fee to the company which owns the rights to the technology of BG1 seeds. There is already a shortage of Bt cotton seeds in parts of northern At its recent meeting in |
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