AFCOT - Association Française Cotonnière

AFCOT, Association française cotonnière.

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Revue de presse

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Le 19 mai 2017
Coton: Une production importante de 108.000 tonnes depuis la reprise de la filière

Source: Le Temps

La NSCT annonce bonne nouvelle pour le coton avec une production élevée de coton-graine de 108.000 tonnes et une prévision de 160.000 tonnes en 2017-2018.

La Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT) lancera la campagne 2017-2018 au cours d’une réunion des principaux acteurs de la filière ce 19 mai à Kara. La rencontre a débuté depuis ce jeudi.

La Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT) a placé la rencontre de Kara sous le thème : «Tous mobilisés pour une augmentation et une optimisation accélérées de la production cotonnière à partir de 2017-2018 ».

Un thème qui se décline également sous forme de mot d’ordre compte tenu de l’importance de la production durant la campagne 2016-2017. Selon la NSCT, la production cotonnière a atteint un record de 108.000 tonnes de coton-graine, soit 32% de plus que la période 2015-2016. Le rendement par surface cultivée monte également en flèche, soit un rendement de 832kg/ha contre 721kg/ha la campagne précédente.

En réalité, la campagne de 2014-2015 était plus fructueuse donnant 113 000 tonnes de coton-graine contre contre 77 850 en 2013/14, soit un bon de 45%. En réalité, en dépit des déclarations tapageuses de la NSCT, la filière connait toujours de sérieux problèmes de production. Il y a des années où la production connait de fortes baisses.

Une prévision de 200.000 tonnes à l’horizon 2020

Pour cette campagne, la NSCT déborde d’optimisme et table sur 160.000 tonnes de coton-graines pour 160.000 hectares, soit un rendement à 100%, et ce sur une prévision de 200.000 tonnes à l’horizon 2020. Un tonnage qui correspond à la production du Togo avant le déclin du secteur cotonnier pour cause de mauvaise gestion et détournements de fonds.

D’après la NSCT, les cotonculteurs ont bu du petit lait pour une vente de 240F/kg du coton-graine, 10 francs de plus que durant la campagne précédente.

La filière coton reprend du poil de la bête. Elle compte 123 843 producteurs privés, souvent fédérés en groupement, sur des exploitations de taille modeste (un hectare en moyenne), même si certaines atteignent 40 ha. Le nombre  de cotonculteurs est en baisse continue. Elle était de plus de 200.000 il y a quelques années. L’ancêtre de la NSCT, la Société togolaise de coton (Sotoco) a connu une faillite dans les années 1990-2005 laissant des milliards de dettes et conduisant des paysans à la ruine. Aujourd’hui encore, des dizaines de paysans n’ont pas encore recouvré leurs créances. Il y a eu dans les années 2000 des suicides parmi de nombreux cotonculteurs.

 

Le 19 mai 2017
Secteur coton au Mali: Bientôt une grande réforme pour une nouvelle politique de dynamisation de la filière

Source: MaliActu.net

 

La désormais traditionnelle rencontre hebdomadaire du Porte-parole du Gouvernement, pour faire le point sur les grandes décisions du Conseil des ministres recevait, le mercredi 17 mai 2017, le Dr. Nango Dembélé, ministre de l’Agriculture. C’était pour parler de la communication écrite relative aux propositions d’orientations stratégiques pour une nouvelle politique de dynamisation de la filière coton au Mali.

Dans son intervention, le ministre Dembélé a fait savoir que le secteur coton demeure un pilier important de l’économie malienne et contribue au produit intérieur brut à hauteur de 15%. En dépit de cette contribution, le secteur connaît des difficultés malgré les efforts importants consentis par l’Etat pour relever la compétitivité de la filière cotonnière, notamment la subvention des intrants agricoles et l’accompagnement des partenaires au développement. Profitant donc de l’embellie que le secteur coton connaît en Afrique en général et au Mali en particulier, le Gouvernement a pris l’initiative de procéder à la définition d’une nouvelle politique de dynamisation du secteur coton.

Le ministre de l’Agriculture laissera entendre que l’atelier de réflexion, organisé dans ce cadre, propose un nouveau schéma de privatisation de la filière coton axé, notamment sur la restructuration de la Compagnie malienne pour le Développement des Textiles (CMDT), l’unification des salles régionales de classement du coton, la reconfiguration du capital de la CMDT et la promotion de la production du coton dans d’autres zones favorables. Il propose également des mesures pour le développement d’un système industriel performant de transformation du coton à travers, entre autres, le renforcement de l’outil industriel de la CMDT et la promotion de la consommation locale des produits issus des industries textiles et des huileries. La nouvelle politique de dynamisation de la filière coton au Mali prévoit enfin la consolidation des acquis de l’interprofession du coton et de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton.

Il importe de retenir que les orientations stratégiques proposées s’inscrivent en droite ligne de la loi d’orientation Agricole, de la loi portant sur le foncier Agricole et de la politique de développement Agricole.

 

Dieudonné Tembely

 

 

 

Le 24 avril 2017
Une initiative pour développer le coton

Source: BBC Afrique

Par Bob Quenum

Quatre pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre ont lancé à Cotonou, le projet "La route du coton" qui vise à renforcer les capacités des acteurs du secteur cotonnier.

Avec un budget de 20 millions d'euro par année, pendant sept ans, cette initiative compte renforcer les capacités de production, de transformation et d'exportation de l'or blanc.

 

 

Ce projet est mis en œuvre par le Bénin, le Burkina-Faso, le Mali et le Tchad. Ces quatre pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre, gros producteurs de coton, s'unissent pour créer plus de valeur et de la compétitivité autour du coton.

"Cette nouvelle initiative se veut un programme novateur et intégrateur qui va considérer la filière dans son ensemble et au travers de la production, de la transformation et la commercialisation non seulement du coton, mais aussi de produits dérivés pour pouvoir créer de la valeur ajoutée et pouvoir nous situer sur les chaînes de valeur internationales en ce qui concerne le produit coton-textile, habillement", a expliqué Aya Thiam Diallo, représentant permanent du Mali auprès des Nations unies et e l'Organisation mondiale du commerce (Omc) à Genève.

 

 

Les initiateurs du projet ne sont pas à leur première initiative pour un coton plus rémunérateur en Afrique.

Le coton représente entre 8 et 12 pour cent du Produit Intérieur Brut de ces 4 pays impliqués qui estiment que cette matière première ne contribue pas assez au développement de leur pays respectifs.

En 2003, ils avaient donc saisi l'Omc (Organisation Mondiale du Commerce ) pour dénoncer les subventions que les pays développés versent à leurs cotonculteurs.

Selon eux c'est une concurrence déloyale.

Ils n'ont pas encore obtenu de réponse à cette requête.

 

 

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