AFCOT - Association Française Cotonnière

AFCOT, Association française cotonnière.

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Revue de presse

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Le 15 février 2012
Coton Africain: Signature d'une charte de qualité

Producteurs et sociétés cotonnières africaines s’engagent à travers une Charte et un Manuel de procédures

L’Association Cotonnière Africaine (A.C.A.) et l’Association des Producteurs de Coton Africains (AProCA) ont lancé ce 15 décembre 2011 à Ouagadougou (Burkina Faso) la Charte de la Qualité du coton africain. La cérémonie s’est déroulée en présence de M Bachir DIOP, Président de l’A.C.A et Moussa SABALY, Président de l’APROCA.

L’adoption de cette Charte Qualité et du Manuel de procédures s’inscrit dans le cadre du combat des deux associations pour la promotion de la compétitivité du coton africain. Cela passe inévitablement par l’amélioration de la qualité du coton de la recherche/développement à la livraison de la fibre, en passant par la vulgarisation, l’itinéraire technique et l’égrenage.Il est apparu que la principale plainte des filateurs vis-à-vis du coton africain porte sur sa contamination par les corps étrangers surtout les fibres de polypropylène (PP).
A cet égard, l’A.C.A. et l’AProCA se sont engagées à travailler à l’élimination totale de la contamination qui est un fléau majeur.
Dans ce cadre, sous l’égide de l’A.CA et de l’AProCA, les principaux acteurs des filières cotonnières africaines, ont élaboré et adopté, au terme d’un processus participatif et consensuel une Charte Qualité et un Manuel de procédures.

A travers cette Charte, les acteurs se sont engagés à sensibiliser tous les acteurs de la filière sur la notion de la contamination de la fibre de coton, son enjeu, les dispositions et les pratiques pour l’éradiquer. Des ateliers seront organisés au profit de ces acteurs pour les informer des enjeux liés à la problématique pour redonner au coton africain sa réputation de qualité.

Engagement des Producteurs

La réussite de la mise en œuvre de passe nécessairement par l’engagement de producteurs. A cet égard, un engagement clair et précis a été pris au nom des producteurs par leur association AProCA. Ainsi le respect des bonnes pratiques en professionnels aguerris de la culture du coton devrait permettre d’éradiquer la contamination de la production. Il s’agit aussi de proscrire l’utilisation de matériels contenant du polypropylène, de trier le coton à la récolte, d’organiser la commercialisation dans un site propre et de veiller au respect des procédures de classement du coton graine en vigueur.

Engagement des sociétés cotonnières, des égreneurs et de la vulgarisation agricole. De leur côté, les sociétés cotonnières se sont aussi engagés à travailler à faciliter la production en renforçant la formation de leur personnel, un entretien rigoureux et minutieux de l’outil industriel, la sensibilisation contre l’utilisation du pp, une manutention de qualité. Mieux, un e un système d’écoute client, sera érigé pour mesurer le niveau de satisfaction des clients. Enfin, dès que possible les sociétés cotonnières mettront en place un système de management de la qualité selon les normes ISO.
En prenant ces engagements croisés, les producteurs de coton d’Afrique et les sociétés cotonnières tracent un sillon prometteur qui va rehausser le coton africain au firmament des meilleurs cotons du monde.

Le 15 février 2012
le coton australien sauvé des eaux

Source: Commodesk

(Commodesk) De novembre à janvier, de fortes pluies ont provoqué des inondations à l'est de l'Australie, principalement au Nord de la Nouvelle Galle du Sud et au sud du Queensland, deux Etats qui réunissent 48 % des plantations de coton australiennes.


Mais les champs ont bien résisté à la pluie, le Bureau australien de l'agriculture (ABARES) estime que moins de 10 % des récoltes de coton en Nouvelle Galle du Sud seront impactées par ces inondations. La prévision de la production de coton est en hausse de 17 % pour 2011-2012, soit 665.000 tonnes, grâce aux 3 % de surfaces de plantations supplémentaires dédiées à une espèce de coton disposant d'un meilleur rendement.

Au Queensland, la production de coton devrait également augmenter, de 26 % en 2011-2012 pour atteindre le montant record de 413.000 tonnes. Les dégâts des inondations sont très limités car suite aux précédentes inondations en 2010, des digues avaient été construites autour des champs de coton.

Les prévisions de l'ensemble de la production de coton en Australie pour 2011-2012 s'élèvent à 1,1 million de tonnes, une hausse de plus de 18 % par rapport aux récoltes de 2010-2011, selon un rapport d'ABARES publié le 14 février.

Le 13 février 2012
Cotton merchants seeks US government support to steam defaults

Source: Dow Jones newswires

FORT WORTH, Texas -(Dow Jones)- Some of the world's largest merchants of cotton are seeking support from the U.S. government to stem a wave of contract defaults that resulted from a sharp swing in the fiber's price last year.

"We are looking for some assistance from the government any way we can get it, " William May, president of the American Cotton Shippers' Association, told Dow Jones Newswires on the sidelines of a cotton conference in Fort Worth, Texas Saturday. "We've got millions of dollars worth of cotton contracts that...have not been executed."

ACSA's members include Cargill Inc., Noble Group Ltd. (N21.SG), Olam International Ltd. (O32.SG), Allenberg Cotton Inc., a unit of French trade house Louis Dreyfus, and Ecom Agroindustrial Corp., among others, May said.

The total value of the defaulted cotton is still being tallied, but May said it is in the "hundreds of millions of dollars," and between 3 to 5 million bales. That figure would mean the defaulted contracts would represent 20-30% of the 15.67 million bales produced last fall by the U.S., the world's top cotton exporter.

Cotton prices hit a record $2.27 a pound last March as demand soared and supply suffered amid bad weather in some grower nations like Pakistan.

But prices tumbled when demand wilted at the high prices, falling nearly 60% by the end of 2011 from the record peak. Many mills cancelled cotton orders that had been placed at the higher prices as much as a year in advance. The price swing crushed margins at apparel companies, commodity firms and textile mills.

The Liverpool, U.K.-based International Cotton Association, which sets the rules for most of the world's cotton trade, said it received a record 242 requests for arbitration in 2011.

Cotton mills and merchants prefer ICA arbitration over courts in each country because the process is often faster, more uniform and less expensive. Between 2000 and 2010, ICA said it received an average of 45 requests per year.

But in a shift, ACSA said it will jointly seek support from the U.S. government along with the National Cotton Council, an industry group, and an association of U.S. cotton cooperatives, known as Amcot.

The effects of the defaults have been felt since they began in the second quarter of 2011 and now into 2012. "This is going to be continuing probably, until all of these high-priced contracts are taken care of," said Phil Bogel, chairman of ACSA and a cotton trader at Toyo Cotton Co. in Dallas.

The cotton groups plan to meet with members of the U.S. Agriculture Department and the Office of the United States Trade Representative to ask for "government- to-government" meetings with countries whose textile mills have defaulted on contracts, May said.

 

Le 08 février 2012
Filière coton; l'état engage la relance des activités

Source: Fratma.info

Sept  milliards de francs. C’est le montant de la subvention sur les engrais accordée par l’État aux producteurs de la filière coton, au titre de la campagne 2011-2012. Cette subvention permet de réduire de 25% le prix de cession de ces engrais aux producteurs, selon Bamba Mamadou, Président du conseil d’administration de l’Autorité de régulation du coton et de l’anacarde (Areca). C’était à l’issue d’une mission dans les zones de production de coton. Notamment à Korhogo, Boundiali et Ouangolodougou.

Le Pca de l’Areca a révélé que l’objectif du gouvernement est de permettre aux producteurs d’avoir, à terme, au moins de 50% du prix export du coton. « Le Chef de l’État et le Premier ministre tiennent à cela », a-t-il martelé à chaque étape.

M. Bamba Mamadou a affirmé que la production de coton-graine, rentrée dans les usines à la date du 26 janvier 2012, avoisine 90 000 tonnes. Ce qui correspond, à l’en croire, à 36%  de la prévision qui est de 240 000 tonnes, pour la campagne 2011-2012. « Avant la crise de 2002, la production de coton-graine approchait 400 000 tonnes. Après avoir baissé jusqu’à 125 000 tonnes en 2008-2009, elle amorce une reprise confirmée aujourd’hui par une prévision assez réaliste de 24M. Bamba Mamadou, président du Conseil d'administration de l'ARECA.0 000 tonnes pour la campagne 2011-2012. Cette production est certes loin du niveau d’avant 2002, et du niveau d’équilibre de la filière (350 000 tonnes), mais elle constitue tout de même, une évolution significative parce qu’elle a doublé en l’espace de trois campagnes », a poursuivi M. Bamba Mamadou qui se réjouit qu’aujourd’hui, les campagnes cotonnières s’achèvent avec près de 100% de taux de paiement aux producteurs. « Le rythme de paiement décadaire qui avait cours avant la crise revient progressivement. La normalisation actuelle permet à l’Areca d’envisager sereinement son déploiement sur le terrain », a-t-il dit.

La mission s’est également informée sur l’état d’avancement du projet de relance du mouvement coopératif dans le bassin cotonnier qui est dans sa deuxième phase. Selon M. Boko Jules du ministère de l’Agriculture qui a pris part à la mission, la dégradation régulière des performances, la crise sociopolitique de septembre 2002 qu’a traversé le pays, l’effondrement des prix sur le marché international, ont fragilisé les producteurs et leurs différentes organisations.  « Pour sortir de cette crise sectorielle, a-t-il souligné, une stratégie de relance de la filière a été approuvée par le gouvernement en  juin 2008, ainsi qu’un plan d’action pour la mise en œuvre de cette stratégie. Plusieurs actions ont été conduites ou sont en cours. La première phase de ce projet d’appui aux Organisations professionnelles agricoles (Opa) de la filière coton et exécutée sur deux ans (2009 et 2010) pour un montant de 600 millions de francs ».

M. Boko a révélé que la seconde phase  de l’appui aux Opa, qui s’inscrit dans la continuité des activités antérieures et de la consolidation des résultats déjà obtenus lors de la première phase a démarré en octobre 2011. Elle devra durer 16 mois.  « Cet ensemble d’actions vise  à dynamiser les Opa de base par un appui à leur regroupement et un renforcement des capacités des coopératives de base. Il s’agit également de renforcer la cohésion du réseau des Opa par la restructuration des unions et l’appui à l’apurement des dettes de celles-ci », a conclu M. Boko.       

Les nouveaux dirigeants de l’Areca qui ont pris fonction, il y a moins de trois mois, font de la décentralisation, un point fort de leurs actions pour rendre efficace la structure de régulation des filières coton et anacarde. À cet effet, ils envisagent très prochainement l’ouverture des antennes dans les zones de production de ces produits.

Le 23 janvier 2012
Burkina Faso; 77 milliards de FCFA à la SOFITEX pour l'usinage et la commercialisation du coton

Source: AFRIQUINFOS

La Société des fibres et textiles du Burkina (SOFITEX) et ECOBANK, chef de file du pool bancaire national, ont procédé, vendredi à Ouagadougou, à la signature d'une convention de prêt d'un montant de 77 milliards de F CFA pour le financement de la campagne cotonnière 2011-2012.

Pour le directeur général de la SOFITEX, Jean Paul Sawadogo, ce prêt de F CFA servira à la commercialisation, à l'usinage et au transport du coton graine jusqu'au port d'embarquement.

M. Sawadogo a expliqué que cette manne financière est un bol d'air pour les cotonculteurs de la zone SOFITEX, principaux bénéficiaires du prêt qui, malgré les soubresauts du début de la campagne 2011-2012, ont produit environ 300.000 tonnes de coton graine, soit une augmentation de 7% en comparaison de la campagne précédente.

Le coton, rappelle-t-on, occupe une place de choix dans l'économie burkinabé. Il fait vivre au total près de 4 millions de personnes.

"Vu cette position de l'or blanc dans l'économie nationale, a relevé M. Sawadogo, le pool bancaire national n'a pas hésité à renouveler son appui à la SOFITEX en accompagnant la campagne 2011-2012 à hauteur de 77 milliards de F CFA dont 65 milliards pour l'égrenage et la commercialisation".

"La confiance du pool bancaire a été renforcée par la gestion rigoureuse de la SOFITEX des lignes de crédits antérieurs", a fait remarquer Roger Da Achinanon, directeur général d'ECOBANK Burkina et chef de file du pool bancaire national.

M. Achinanon a aussi relevé l'efficacité de ses banques installées dans les zones cotonnières où des améliorations perceptibles sont constatées dans les mécanismes de déblocage des sommes dues aux paysans.

"Une avancée qui sera poursuivie et renforcée au cours de la présente campagne", a-t-il rassuré. En rappel, le prix d'achat du coton graine cette année est fixé à 235 F CFA le kilogramme.

 

 

 

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