AFCOT - Association Française Cotonnière

AFCOT, Association française cotonnière.

afcotcotonafcot association franceafcot association le havreafcot fédération franceafcot fédération le havrecoton association francecoton association le havrecoton fédération francecoton fédération le havre
français  |  english
Vous êtes ici: > Actualités et publications > Revue de presse > Page n°1 de la liste

Revue de presse

Page n°1 sur 57 : Articles 1 à 3 sur un total de 170.
Le 24 avril 2017
Une initiative pour développer le coton

Source: BBC Afrique

Par Bob Quenum

Quatre pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre ont lancé à Cotonou, le projet "La route du coton" qui vise à renforcer les capacités des acteurs du secteur cotonnier.

Avec un budget de 20 millions d'euro par année, pendant sept ans, cette initiative compte renforcer les capacités de production, de transformation et d'exportation de l'or blanc.

 

 

Ce projet est mis en œuvre par le Bénin, le Burkina-Faso, le Mali et le Tchad. Ces quatre pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre, gros producteurs de coton, s'unissent pour créer plus de valeur et de la compétitivité autour du coton.

"Cette nouvelle initiative se veut un programme novateur et intégrateur qui va considérer la filière dans son ensemble et au travers de la production, de la transformation et la commercialisation non seulement du coton, mais aussi de produits dérivés pour pouvoir créer de la valeur ajoutée et pouvoir nous situer sur les chaînes de valeur internationales en ce qui concerne le produit coton-textile, habillement", a expliqué Aya Thiam Diallo, représentant permanent du Mali auprès des Nations unies et e l'Organisation mondiale du commerce (Omc) à Genève.

 

 

Les initiateurs du projet ne sont pas à leur première initiative pour un coton plus rémunérateur en Afrique.

Le coton représente entre 8 et 12 pour cent du Produit Intérieur Brut de ces 4 pays impliqués qui estiment que cette matière première ne contribue pas assez au développement de leur pays respectifs.

En 2003, ils avaient donc saisi l'Omc (Organisation Mondiale du Commerce ) pour dénoncer les subventions que les pays développés versent à leurs cotonculteurs.

Selon eux c'est une concurrence déloyale.

Ils n'ont pas encore obtenu de réponse à cette requête.

 

Le 13 avril 2017
L'Afrique de l'Ouest fait bloc pour la défense de son coton

Source: FASOZINE par Abel Kouakou

Les quatre pays co-auteurs de l'initiative sectorielle en faveur du coton (C4), le Bénin, le Burkina Faso, le Mali et le Tchad qui se sont dressés depuis 2003 contre les subventions accordées par certains pays à leurs producteurs de coton, créant ainsi des distorsions sur le marché, au détriment des pays les moins avancés, se réunissent du 18 au 21 avril 2017 à Cotonou au Bénin.


Cette 5ème session ordinaire de coordination du C-4 va préparer la 11ème conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce prévue à Buenos Aires en décembre 2017. L'objectif ultime des quatre pays co-auteurs de l'initiative étant de venir à bout de ces soutiens internes, subventions à l'exportation et toutes autres formes de subvention accordées au coton par certains membres de l'OMC.

Lors des conférences ministérielles de Bali en 2013 et Nairobi en 2015, des avancées significatives ont été enregistrées. A Nairobi notamment, les ministres de l'OMC ont pris des engagements contraignants dans le volet commercial pour l’accès aux marchés et la concurrence à l'exportation et sous le volet développement. Mais aucun engagement n'a été pris sur le soutien interne qui constitue le troisième pilier des négociations sur le coton à l'OMC.

Comme dans une lutte de cette nature, il n'y a pas de petite victoire, les pays du C-4 ont décidé de s'appuyer sur ces acquis pour aller vers une solution définitive. Ils ont donc remis à contribution experts et ambassadeurs à Genève pour une série de rencontres bilatérales avec notamment les USA, l'Union européenne, la Chine, l'Inde, le Brésil et le Pakistan. Ces discussions ont eu le mérite de clarifier les positions sur le soutien interne au coton  et le moins que l'on puisse dire est qu'elles sont très partagées.
Si le Brésil, l'Inde, le Pakistan, l'Argentine et d'autres membres importants de l'OMC soutiennent la position du C-4, il n'en va pas de même pour d'autres qui ont des vues divergentes.

Le gouvernement américain affirme qu'il n'accorde plus de subventions ou de soutiens internes à ses producteurs de coton depuis l’entrée en vigueur de la “Farm bill” de 2014. Cette loi agricole comporte cependant certaines dispositions comme la STAX (Stacked Income Protection Program) qui accorde des assurances garantissant aux producteurs l’écoulement de leur production quel que soit le cours du coton sur le marché international.

Les États Unis accusent par ailleurs la Chine d’être le premier responsable des distorsions sur le marché international, à cause de sa politique de soutien massif à la production locale. Une politique de soutien que la Chine reconnait tout en expliquant qu'elle s'adresse à des régions difficiles  très  défavorisées et pauvres. La Chine affirme en outre qu'elle importe et n'exporte pas de coton et que par conséquent, ses activités commerciales dans le secteur du coton ne sauraient perturber le cours mondial. Il reste que la Chine vient de procéder a un premier déstockage de son impressionnant stock national de coton constitué pendant des années. Et même si cela n'est pas encore perceptible, la quasi certaine diminution du volume des importations de ce pays aura des effets de perturbation sur le cours mondial.
Pour une chaine de valeur compétitive

Quant à l'Union européenne, elle affirme ne plus accorder de subvention depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle politique agricole commune (PAC). Pour ce qui est des soutiens internes aux producteurs des États membres de l'UE, il s'agirait d'engagements consignés dans la constitution communautaire qui ne pourraient être changés immédiatement ou à court terme.

Ces divergences de vues ne sauraient détourner les pays du C-4 de leur objectif de parvenir à une élimination totale de toutes les formes de soutiens internes ayant des effets de distorsion sur le marché du coton. Et pour y parvenir, les pays du C-4 entendent entrainer les partenaires vers une solution négociée juste à temps avant la conférence ministérielle de Buenos Aires.

A Cotonou, les ministres du C-4 vont également penser développement et outre les projets nationaux , ils envisagent avec l'appui de leurs partenaires, la mise en œuvre du projet régional et intégrateur dénommé “Route du Coton” qui vise principalement à promouvoir en priorité dans les pays du C-4, l’émergence d'une chaine de valeur régionale, à partir de la production et de la commercialisation du coton et de ses dérivés (habillement, textiles, etc...). Un projet qui, selon ses initiateurs, est appelé à avoir un impact réel et substantiel direct sur les populations des pays du C-4, en termes de création d'emplois, de richesses, de lutte contre la pauvreté, de garantie de la sécurité humaine et du développement socio-économique.

Mais le développement de chaines de valeur ne pouvant se faire sans capitaux, sans infrastructures de commerce, sans expertise et sans cadre juridique et institutionnel prévisible et sécurisé, le programme devra identifier et promouvoir l'avantage comparatif de chaque pays du C-4 en fonction de son potentiel de production, de transformation et d'exportation au cours des quatre dernières années. Cela devra se faire en prenant en compte les capacités réelles ainsi que les infrastructures dont disposent les sous-régions d'Afrique de l'Ouest (Cote d'Ivoire, Nigeria et Sénégal notamment) et du Centre (Cameroun et République centrafricaine).
A la conquête de tous les marchés

Tout cela devrait à terme, contribuer à réaliser une augmentation de la demande locale, régionale et internationale de coton/textile en provenance du C-4 suscitée par la qualité, la variété, la disponibilité et les prix du coton et de ses produits dérivés, des investissements directs en faveur du secteur productif et de celui de l'industrialisation pour favoriser la transformation locale du coton en produits dérivés, un environnement des affaires prévisible et simplifié favorable aux transactions commerciales dans le secteur du coton et une amélioration de la production, de la productivité et de la compétitivité du secteur du coton dans les pays producteurs.
Dans le même esprit mais à très court terme, les pays du C-4 prévoient l'organisation de la première Foire internationale du coton africain (FICA) en marge de la 5ème réunion de coordination ministérielle de Cotonou.

Cette première FICA ambitionne de mettre en relation les professionnels (cotonculteurs, sociétés cotonnières, stylistes, artisans, négociants, collectionneurs, des chercheurs etc), les institutions d'appui technique et financier, les consommateurs et l’État, afin de contribuer au développement de la production et de la commercialisation du coton brut africain et de ses produits dérivés.

Il y aura des opportunités d'affaires et notamment la possibilité de conclure des partenariats d'investissements dans la transformation du coton en Afrique et la promotion de l'exportation des produits transformés sur les marchés internationaux.

Ambassade Mission permanente du Burkina à Genève

Le 04 avril 2017
UE-Afrique et coton. Le président du Faso en défenseur de la filière

Source: Ouaga.com


Les participants à la série de rencontres entrant dans le cadre de la clôture du programme Union européenne- Afrique sur le coton ont recommandé la poursuite de cette relation, le 30 mars 2017. Ils ont demandé au président du Faso d’être le porte-parole de ce souhait auprès de ces pairs et des organisations de coopération.

Les réflexions entamées par les parties prenantes pour faire le bilan du programme UE- Afrique sur le coton se sont achevées dans l’après-midi du jeudi 30 mars 2017. D’une manière générale, les participants se sont félicités de la qualité de cette collaboration. «Nous appelons de tous nos vœux à une poursuite de cette relation entre l’Union européenne et l’Afrique», a déclaré le président du comité d’orientation stratégique sur le coton, Sékou dit Gaoussou Cissé. Les différents acteurs de la filière coton se sont, par ailleurs, accordés sur la nécessité d’apporter un appui à la chaîne de valeur basée sur une approche régionale, panafricaine et des politiques publiques pertinentes. Ils ont également convenu que la volonté politique des dirigeants africains et des organisations régionales est une nécessité pour assurer la compétitivité et la viabilité des chaînes de valeur du coton. C’est à ce titre qu’ils ont demandé au président du Faso d’être le porte-parole de leur cause aussi bien auprès de ces pairs qu’auprès des partenaires techniques et financiers. Une doléance qui a été acceptée par Roch Marc Christian Kaboré : «Je puis vous assurer de mon engagement à être le porte-parole de cette rencontre auprès des autres chefs d’Etat pour une meilleure promotion du coton».
Il s’est dit convaincu de la nécessité d’assurer une survie de la filière coton pour faire de ce produit une culture stratégique majeure dans le développement.
L’ambassadeur de l’Union européenne au Burkina Faso, Jean Lamy, en réponse au souhait des acteurs de voir le partenariat sur le coton se poursuivre s’est voulu rassurant. «L’UE répondra à la sollicitation du renouvellement de ce partenariat. Elle est prête à le soutenir avec de nouveaux outils et des moyens plus importants», a-t-il affirmé. Sans préjuger de la suite que pourrait prendre ce partenariat, l’ambassadeur de l’UE a relevé la mise en place d’un ambitieux programme pour l’emploi en son sein et un ambitieux plan d’investissement extérieur pour l’Afrique doté de 3,5 milliards d’euros. «Bien évidemment, la filière coton sera prise en compte dans l’utilisation de ce nouvel outil», a-t-il assuré.
Le programme d’appui à la consolidation du cadre d’action du partenariat UE-Afrique est mis en œuvre depuis 2004 et s’achève cette année. Au total ce sont 26,8 millions d’euros qui ont été investis dans le secteur.

Nadège YE

 

NOS PARTENAIRES

www.geocoton.comwww.devcot.comwww.reinhart.comSICLE
www.cdi-cotton.com
www.cdi-cotton.com
www.ecomtrading.com
www.cofcoagri.com
www.sosea-robertson.com
Cliquez ici pour devenir partenaire de l'AFCOT

AFCOT - BP 143 - 76051 LE HAVRE CEDEX - France
Tél: 02 35 41 20 36 - Fax: 02 35 42 63 09 - SIRET : 781 066 014 00023 - Code NAF : 9499Z
web: www.afcot.org - email: info@afcot.org

Sachons être en mouvement, Moving forward